Le malheur


Un malheur vous arrive :

Une maladie, un revers de fortune, la perte d’un être cher… et vous gémissez, pleurez, vous lamentez… sans être conscient que ce que vous appelez malheur aujourd’hui, n’est qu’une étape dans un processus qui souvent a pris racine dans des vies antérieures et trouvera son exutoire dans des vies futures.

N’en voyant que la partie présente et immédiate, comme il en est de celle, visible d’un iceberg, vous criez au malheur, à l’injustice, sans oublier de rajouter : Pourquoi moi ?

Comprenons bien, que rien de ce qui nous arrive n’est négatif pour la simple raison que le Mal n’est pas existentiel, mais seulement le Bien déformé.

Tout ce que Dieu a créé est parfait, et si trouble il y a, c’est que l’homme a voulu en faire à sa guise.

Ne possédant ni les connaissances, ni la sagesse, il en résulte le chaos.

Il est un fait, l’Homme construit son propre malheur, et se lamente.

 

En lisant ce texte, Je vois chacun opiner du chef, comme le petit chien sur la plage arrière de la voiture, mais aussitôt les talons tournés, revient bien vite dans ses pleurs et lamentations au lieu de remercier Dieu de lui avoir envoyé l’épreuve qui lui permettra de rectifier des erreurs passées et présentes.

 

Vous pleurez sur la mort d’un être cher, et cela est compréhensible, car l’absence est une douleur. Mais en le faisant plus que de raison, vous portez souvent tord à celui qui a quitté la terre, lieu de souffrances et d’épreuves et se trouve libéré de ses chaines, car vous le rappelez sans cesse à cette vie-là.

C’est un peu comme si le compagnon de cellule de prison demandait à ce que son compagnon qui vient d’être libéré, revienne afin de ne plus être seul.

Mais de plus, pleurer plus que de raison, se révolter, crier à l’injustice… Revient à remettre la Justice Divine en cause car rien n’arrive à l’Homme sans raison, et rien ne lui arrive pour lui nuire.

Ce que vous identifiez comme : mal malheur, maladie… ne sont que des étapes dans un processus de guérison.

 

Ayant compris cela, vous arrêterez de vous lamenter, ce qui n’a pour effet que d’aggraver vos tourments.

Acceptez, soyez confiants... demandez à Dieu de vous aider à supporter l’épreuve… car l’épreuve d’aujourd’hui n’est que le remède qui vous portera la guérison demain.


Fraternellement

Gérard Blanc